Bienvenue! Pour ceux qui n'ont jamais entendu parler du créationnisme, il s'agit de la théorie qui trouve ses origines dans le livre de la Genèse et qui s'oppose à l'évolutionnisme. Vous découvrirez sur ce site des articles et des renseignements qui ne manqueront sûrement pas de vous intéresser. Bonne visite.
tires

Creation Blog RSS

En science, la liberté intellectuelle est fondamentale.

Une lettre ouverte au Conseil de l’éducation de l’État du Kansas par le professeur Philip S. Skell, membre de l’Académie Nationale des Sciences, professeur émérite de chimie récipiendaire du prix Evan Pugh, de l’université de l’État de la Pennsylvanie.

12 mai 2005

Source : http://www.darwinreconsidered.org/kansas_board.html

Dr Steve E. Abrams, président
Conseil de l’éducation de l’État du Kansas
C / o Département de l’éducation de l’État du Kansas
120 SE 10th Avenue
Topeka KS 66612-1182
Télécopieur: (785) 296-7933

Cher Dr. Abrams:

J’ai suivi avec intérêt la controverse dans votre État à propos de l’adoption de nouveau standard à propos de l’enseignement de la science. Je vous écris en tant que membre de l’académie nationale des sciences pour vous exprimer mon ferme appui à l’idée que les élèves devraient être en mesure d’étudier les critiques scientifiques des preuves de la théorie moderne de l’évolution ainsi que les éléments de preuve favorisant cette théorie.

Trop souvent, la question de savoir comment enseigner la théorie de l’évolution a été dominé par des voix extrêmes. À une extrémité, beaucoup de religieux militants ont plaidé pour que soit enseigné la création en se basant sur la Bible et pour que l’évolution soit éliminer entièrement du programme d’études des sciences. D’autre part, de nombreux biologistes darwinien engagés présentent aux étudiants une version idéalisée de la théorie et font l’impasse sur ses problèmes réels et empêche les étudiants de faire l’apprentissage des véritables critiques scientifiques de l’évolution.

Ces deux extrêmes se sont trompés. L’évolution est une théorie importante et les élèves ont besoin de la connaître. Mais désormais, des revues scientifiques documentent plusieurs problèmes et critiques scientifiques de la théorie de l’évolution et les élèves ont besoin de connaître aussi cela.
[suite...]

Articles à lire

Un poisson mutant prouve l’évolution ?

Lundi 7 décembre 2009 par Julien Perreault B.Sc.

Epinoche_04En novembre 2009, le magazine Evolution a publié un article dans lequel on clame encore une fois avoir découvert une preuve de l’évolution. L’équipe de Rowan Barrett, zoologiste à l’Université de Colombie Britannique, est à l’origine de cette recherche qui concerne un poisson de la famille des épinoches qui vit en eaux marines et en eaux douces.

 Sur le site de l’université de Colombie Britannique on rapporte que :

 Selon le zoologiste Rowan Barrett : « Les scientifiques ont identifié une version mutante du gène, ou allèle, qui inhibe la croissance de l’armure d’écailles »

 « Alors que cet allèle n’est présent que chez 1 % des individus marins, cet allèle est très répandu au sein de la population vivant en eau douce »

 En d’autres mots, la perte d’une fonction (armure d’écaille) chez cette espèce de poisson a favorisé sa survie en eaux douces. La production des écailles chez le poisson est commandée par certains gènes de son ADN. D’autres gènes dits « régulateurs » contrôlent l’expression de ce gène. Une mutation du gène régulateur a causé une « erreur », comme c’est l’effet de toute mutation génétique (elles peuvent être, tout au plus, neutres). Cette erreur a fait en sorte que le poisson mutant a une armure d’écaille réduite. Ainsi, sa croissance corporelle est mise à profit et la taille de son corps est augmentée. Ces effets semblent lui conférer un avantage en eaux douces.

 armur_epinocheLe mot « évolution » est mal choisi

Cet évènement ne représente aucunement l’apparition d’une innovation biologique, c’est plutôt la suppression d’une innovation biologique (les écailles). Cette suppression constitue un avantage en eaux douces qui s’est répandu grâce à la sélection naturelle ou, la survie du « mieux adapté ».

 Le même genre de phénomène se produit chez les bactéries. Une mutation génétique chez une bactérie peut corrompre le bon fonctionnement de la membrane cellulaire, par exemple. Cette corruption légère peut toutefois être suffisante pour empêcher un antibiotique de pénétrer à l’intérieur de la bactérie et de la tuer. La résistance aux antibiotiques est l’exemple le plus cité et le plus flagrant d’« évolution » au sein de la littérature évolutionniste. Pourtant, cet exemple, autant que les études récentes sur les épinoches, ne démontre aucunement l’apparition de nouveaux caractères biologiques.

 Régression au lieu d’évolution

Ces exemples acclamés comme des preuves éclatantes de l’évolution concernent des traits existants qui s’atrophient au profit de la survie, et ce, dans un contexte très particulier.

Ce sont donc de véritables changements qui, de surcroît, sont bel et bien répandus dans les générations successives grâce à la sélection naturelle, mais le résultat final est une « sous-espèce » qui a régressé sur le plan biologique. Si le bilan biologique d’une espèce se comptabilise par le nombre de fonctions biologiques qu’elle opère (la vue, la respiration, la nage, la reproduction, la protection, etc) alors une espèce qui perd une fonction régresse, même si cela est utile à sa survie. Non seulement elle régresse, mais l’origine des fonctions biologiques que porte l’espèce demeure inexpliquée.

Que cherchons-nous à expliquer ?

Bien que cette recherche sur les épinoches mutantes soit fort intéressante, elle n’explique rien du point de vue des origines. L’évolutionnisme et le créationnisme prétendent expliquer l’origine des formes de vies et non pas leur potentielle perte de fonctions une fois que celles-ci existent.

Je suggère l’analogie suivante : la serrure de votre porte de maison est bousillée. En conséquence, les voleurs avec leurs outils habituels ne réussiraient pas à trafiquer cette serrure. Votre maison est alors immunisée contre le vol et serait la seule sur la rue qui ne peut pas être volée.

Diriez-vous que votre maison est plus évoluée que les autres ? Diriez-vous que ce bris pourrait expliquer l’origine de la plomberie et de l’électricité dans une maison standard ?

Un évolutionniste répondrait « oui » à ces deux questions.

Conclusion

La résistance aux antibiotiques aussi bien que les épinoches mutantes sont des cas très concrets et réels. Cependant, ces cas démontrent que l’effet combiné des mutations génétiques et de la sélection naturelle mène à la régression biologique des espèces. Le problème est purement terminologique : les croyants évolutionnistes associent à l’« évolution » n’importe quel changement biologique qui confère un avantage de survie. Cette approche très légère ne fait qu’alimenter la confusion dans le débat des origines.

Les failles du darwinisme, La Recherche 1996 pp. 87-90

« Dans une zone qui se désertifie, les espèces qui disparaissent [les premiers] sont celles qui ont le plus besoin d’eau. Ce qui n’explique pas l’apparition chez les survivants de structures dont les propriétés fonctionnelles leur  permettent de mieux résister à la sécheresse. Le concept de sélection naturelle n’est pas un concept très fort. »


Commentaire d’un lecteur

Pourquoi les évolutionnistes interprètent cette découverte comme étant une preuve de l’évolution malgré son invalidité… sont ils des menteurs? Pourquoi ces mensonges et toutes ces propagandes? Pourquoi ils veulent tromper les gens?

Les évolutionnistes ne veulent pas tromper les gens. La théorie de l’évolution est devenue très large c’est-à-dire qu’un changement biologique est automatiquement classifié comme une preuve de l’évolution même si l’espèce régresse en termes d’information génétique. C’est le cas de l’argumentation très popularisée relativement à la résistance aux antibiotiques.

Si l’on se penche sur la question des origines des formes de vie, il est impératif de proposer un mécanisme qui fait progresser la quantité d’information génétique. Les évolutionnistes ont simplement perdu de vue cet objectif.

Pensez-vous que dans le future on trouvera des preuves de l’évolution ou bien au contraire vous croyez  que la théorie de l’évolution est comme l’alchimie elle finira, avec le temps, par disparaitre de la littérature scientifique.

Tant que la définition de l’évolution englobera n’importe quel changement, sans analyser l’impact concret en termes de quantité d’information génétique fonctionnelle, eh bien oui, d’autres « preuves » seront découvertes.

Par contre, la théorie de l’évolution, sous cette forme, n’est pas une théorie des origines, elle est une théorie sur les changements biologiques au sein  des espèces. Ces changements sont régressifs ou neutres au niveau de l’information génétique et n’expliquent alors rien sur l’origine des gènes qui codent pour les yeux, les nageoires, le système nerveux, les fonctions de reproduction, etc.

Sources :

Rowan D. H. Barrett  “Environment Specific Pleiotropy Facilitates Divergence at the Ectodysplasin Locus in Threespine Stickleback” Evolution, Volume 63, (novembre 2009)

http://www.publicaffairs.ubc.ca/media/releases/2008/mr-08-112.html

M.-P. Schützenberger : Les failles du darwinisme, La Recherche 1996 pp. 87-90

Mathématicien, informatique théorique, médecin, généticien et épidémiologiste, spécialiste du pian. Il a travaillé sur la théorie des codes et apporté de grandes contributions à la compréhension mathématique du codage de l’information.

Les racines du racisme

Par Ian Taylor, B.Sc.

brainLe docteur J. Philippe Rushton, un professeur canadien de psychologie, s’est récemment vu propulser sous les feux de la rampe par sa prétention que les orientaux constituent la race la plus intelligente, la plus attentive aux lois et la plus réservée sexuellement, tandis que les noirs le sont le moins ; les caucasiens ou blancs se situent quelque part entre les deux (Dolphin, 1989). Pour comprendre les dires de Rushton et le pourquoi de ses avancés, il nous faut considérer un peu la base historique, ce qui nous amène en France au siècle dernier. [suite...]

Une preuve mathématique de l’impossibilité de l’évolution

Par Julien Perreault, B.Sc.

typingmonkeyUne preuve mathématique de l’impossibilité de l’évolutionL’effet final de l’évolution est la formation de nouveaux gènes chez une espèce et ce, par le procédé naturel des mutations génétiques. Nous allons utilisé des principes de probabilités pour résoudre ce problème puisque nous savons aujourd’hui que les mutations qui se produisent dans une cellule sont aléatoires.

Bien que nous n’ayons à ce jour aucun cas observé de mutation génétique ayant causé l’apparition d’un nouvel organe ou d’une nouvelle fonction chez un organisme vivant, les évolutionnistes utilisent l’« argument » du temps. En comptant sur des millions d’années, l’improbable peut-il devenir probable ? [suite...]