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Qu’est ce que la théorie évolutionniste ?

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La majeure différence entre la création et l’évolution est claire lorsque l’on compare les deux équations ; l’« équation » évolutionniste remplace la cause intelligente par le temps.

Ce principe peut être résumé ainsi :

Temps + Matière + Énergie = Système organisé*

Malheureusement, les périodes de temps sur lesquelles l’évolution repose (des millions d’années) font de l’évolution une théorie qui ne peut être testée, une théorie non scientifique.

Dr. Cyrlle Barrette, département de Biologie, Université de Laval à Québec défini l’évolution comme suit :

«L’essence du fait de l’évolution est que la vie a émergé imperceptiblement de la matière non-vivante et que, par la suite, les espèces se sont transformées et ont émergé les unes à partir des autres par un processus naturel. »
Cyrille Barrette, Le miroir du monde, p9 (2000)

Note: Il faut reconnaître que l’idée de la génération spontanée (la vie a émergé de la matière non-vivante) fut démontré impossible par Louis Pasteur, il y a pus de 150 ans. Nous appelons cette loi : la loi de la biogenèse, et c’est une des lois fondamentales de la biologie.

La théorie de l’évolution est le dogme le plus populaire du mouvement de pensée naturaliste. Cette « théorie » propose que l’information génétique de nos cellules est apparue sans cause. Plus précisément, des erreurs de réplications (mutations génétiques) auraient engendré de tous nouveaux programmes (les gènes) induisant des nouvelles structures anatomiques. Bref, cette théorie implique que l’homme provient de la longue évolution des bactéries.

Contrairement à ce qui est prédit par la théorie évolutionniste, la sélection naturelle est un processus qui réduit la diversité génétique chez une espèce en favorisant les individus d’une espèce qui sont les mieux aptes à survivre. Ce phénomène naturel et réel produit l’effet inverse de ce que l’évolution prédit en réduisant l’information génétique disponible. De plus, la sélection naturelle n’est aucunement corrélée aux mutations génétiques. Ce sont deux phénomènes totalement indépendants.

La majorité des exemples que l’on popularise comme étant des cas d’évolutions sont des exemples de la sélection naturelle (phalène de bouleau, pinsons des îles Galápagos, …).

Prédiction : la continuité du monde vivant

L’évolution implique que les espèces dérivent les unes des autres par de petits changements de l’information génétique (induisant des changements morphologiques) sur des millions d’années. Évidemment, la théorie de l’évolution prédit la découverte de transitions tant au niveau des espèces fossiles que des espèces vivantes.

Les évolutionnistes reconnaissent eux-mêmes que le registre fossile ne montre pas de transition au niveau espèce :

« Environ 120 ans se sont écoulés depuis Darwin, et notre connaissance du registre fossile s’est grandement améliorée. Nous comptons maintenant un quart de million d’espèces fossiles, mais la situation n’a pas beaucoup changé — ironiquement, nous avons même moins d’exemples de transition évolutive qu’au temps de Darwin. Ce que je veux dire, c’est que certains des cas classiques de Darwin sur les changements dans le registre fossile, comme l’évolution du cheval en Amérique du Nord, ont été rejetés ou modifiés une fois qu’on a eu des renseignements plus précis. »
Field Museum of Natural History Bulletin, 50:22-29

Prédiction : l’augmentation de l’information génétique

Pour qu’un reptile évolue en un oiseau (un dogme évolutionniste populaire), ses écailles doivent devenir des plumes. De nombreux gènes doivent alors surgir. Des gènes avec de la nouvelle information qui induisent des nouvelles fonctions.

L’avancement de la science à permis de confirmer que de tels miracles ne se produisent pas.

De plus, on a découvert que même les bactéries (les unicellulaires les moins complexes) se défendent rigoureusement contre la moindre mutation génétique. Des mécanismes sophistiqués assurent la réparation de l’ADN quant un mésappariement de nucléotide survient. Pourquoi la cellule se défend-t-elle contre le mécanisme supposé de l’évolution ?

« Le maintien de la stabilité du génome est essentiel à la survie et à la croissance normale de la cellule. Les déficiences héritées ou acquises dans les systèmes de maintien du génome contribuent de façon importante à l’apparition du cancer, comme le démontre l’observation selon laquelle certains gènes qui sont des réparateurs de l’ADN ou des points de vérification sont mutés en syndromes potentiellement cancéreux et en cancers sporadiques. Cette constatation soulève la possibilité que d’autres défauts génétiques qui causent l’instabilité du génome et les « phénotypes-mutateurs » puissent contribuer à la carcinogenèse. » [emphase ajoutée]

Proc. Natl. Acad. Sci. USA, 10.1073 (12 septembre 2003)
« A genome-wide screen in Saccharomyces cerevisiae for genes that suppress the accumulation of mutations »

« Un ADN endommagé présente une menace particulièrement aiguë pour les organismes multicellulaires ayant une longue durée de vie, en raison des conséquences potentiellement dévastatrices des altérations génétiques, comme le cancer. Un important moyen de défense réside dans la multitude de mécanismes de réparation qui corrigent les dommages et maintiennent la stabilité du génome.

Récemment, Konishi et ses collègues ont démontré le rôle du lieur histone H1.2 dans le déclenchement de l’apoptose en réponse à un dommage à l’ADN. » [emphase ajoutée] Cell, Vol 114, 655-656 (19 septembre 2003) « The Secret Life of Histones »

Parfois, certaines mutations passent inaperçues et cette exception constitue l’espoir des évolutionnistes. Encore une fois, merci à l’avancement de la science pour sa confirmation de l’extrême précision de l’information génétique. Les mutations génétiques sont une corruption au programme de l’ADN. Elles sont soient neutres ou néfastes pour l’organisme vivant.

« Tous les concepts, sans exception, qui ont été avancés par la théorie de l ’évolution (et changés par la suite) sont imaginaires et ne sont pas confirmés par des faits établis scientifiquement, à travers la microbiologie et les fossiles, ni par les probabilités mathématiques… La théorie de l’évolution est peut-être la pire erreur jamais commise dans l’histoire de la science.»

I.L. Cohen (Ingénieur, mathématicien, chercheur, auteur, Membre de l ’Académie de Science de New York, Officier de l’Institut d’Archéologie de l’Amérique)