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Qu’est-ce que la théorie créationniste ?

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Le principe directeur de la théorie créationniste est d’expliquer la complexité et l’organisation fonctionnelle de l’Univers et de la vie par une cause intelligente.

L’équation suivante résume ce principe :

Intelligence + Matière + Énergie = Système organisé*

L’équation est vérifiée par l’observation chaque fois que l’humain créé un système organisé. En fait, ceci se traduit ainsi : pour qu’un système organisé se forme, une cause antécédente et intelligente doit exister. La science n’a pas pu confirmer à ce jour qu’il existe un autre moyen d’engendrer un système organisé.

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« “Les systèmes “organises doivent être distingués soigneusement des systèmes “ordonnés“. Ces systèmes ne sont pas « aléatoires », quoique les systèmes ordonnés sont générés selon de simples algorithmes et alors manque de complexité, les systèmes organisés doivent être assemblés élément par élément selon un “diagramme“ externe contenant une quantité considérable d’information … Alors, l’organisation est une complexité fonctionnelle et renferme de l’information. »

[Jeffrey S. Wicken, The Generation of Complexity in Evolution: A Thermodynamic and Information-Theoretical Discussion, Journal of Theoretical Biology, Vol. 77 (April 1979), p. 349]

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*Système organisé : Un ensemble de différents éléments qui interagissent qui compose un tout. Ces interactions doivent induirent une fonction (ex. : la réplication de la cellule)

*Baramin : groupement de types de vie (bara = sorte, min = créée)

Les prédictions

Une théorie scientifique a la capacité de faire des prédictions qui peuvent être vérifiées. Nous donnons ici quelques exemples de prédictions à partir de la théorie créationniste, il en existe beaucoup d’autres…

Prédiction : la discontinuité du monde vivant

La théorie créationniste prédit que toutes les formes de vies (baramins) originales sont apparues de façon indépendante et soudainement. Donc, les baramins doivent dresser un tableau de discontinuité, comme s’ils étaient apparus indépendamment et séparément par un acte de création.

Cette discontinuité a été confirmée par les évolutionnistes eux-mêmes.

Il n’en demeure pas moins : l’apparition et surtout la diversité de nombreux grands groupes zoologiques à l’aube du Cambrien restent ce que Darwin appelait déjà « une sérieuse difficulté » dans l’histoire de l’évolution. Darwin expliquait cet « événement » paléontologique par le fait que le registre fossile était incomplet, mais cet argument tient de moins en moins et l’on connaît maintenant des séries géologiques complètes montrant le passage du Précambrien supérieur au Cambrien (544 millions d’années)(sic) et, toujours, on constate cette apparition soudaine des faunes. [emphase ajoutée]
« Les premiers animaux » Pour la science, Octobre 2002, p. 20.

Un des nombreux effets négatifs d’un paradigme* (l’évolution est l’un des plus grand paradigmes jamais vu) consiste à aveugler les scientifiques qui, face à des données contradictoires avec leur paradigme, continuent à creuser pour trouver le moindre espoir au lieu de constater que le
tableau global du registre fossile colle parfaitement à un modèle alternatif; celui de la création.

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*Paradigme : Théorie acceptée massivement et aveuglément par les scientifiques à un point donné dans le temps. Le paradigme influence unilatéralement les données choisies, l’interprétation des données ainsi que le rejet ou l’acceptation des résultats comme valides. Le paradigme est l’un des pires ennemies de la méthode scientifique qui prescrit la considération des modèles alternatifs.

Les évolutionnistes cherchent alors des transitions au niveau des groupes d’animaux plus vastes (reptiles-oiseaux) là où l’interprétation subjective trouve place (Néo-darwinisme). On cherche alors de moins en moins de transitions au niveau espèce et avec raison :

Voici l’affirmation de David Raup (évolutionniste), Paléontologiste reconnu mondialement et conservateur de géologie au  » Field Museum of Natural History  » jusqu’en 1994 :

Environ 120 ans se sont écoulés depuis Darwin, et notre connaissance du registre fossile s’est grandement améliorée. Nous comptons maintenant un quart de million d’espèces fossiles, mais la situation n’a pas beaucoup changé — ironiquement, nous avons même moins d’exemples de transition évolutive qu’au temps de Darwin. Ce que je veux dire, c’est que certains des cas classiques de Darwin sur les changements dans le registre fossile, comme l’évolution du cheval en Amérique du Nord, ont été rejetés ou modifiés une fois qu’on a eu des renseignements plus précis. (Field Museum of Natural History Bulletin, 50:22-29)[emphase ajoutée]

Ce qui est étonnant est que même les deux groupes d’organismes vivants les plus vastes présentent une discontinuité remarquable : les procaryotes et les eucaryotes.

Les procaryotes (par exemple les bactéries) sont des unicellulaires sans noyau, ni organite (sauf ribosomes) et environ 10 000 fois moins volumineux que les unicellulaires eucaryotes. Les eucaryotes possèdent un génome énormément plus complexe, une multitude d’organites complexes, ils sont capables d’endocytose et d’exocytose, ils ont un cytosquelette, des membranes internes, des mitochondries, …

Voici ce que Christian de Duve, spécialiste de la question (et évolutionniste) affirme :

Les cellules eucaryotes proviennent sans doute de cellules procaryotes ancestrales, mais on ignore comment s’est fait le passage, car aucun intermédiaire de cette transition n’a survécu ni laissé de fossiles, témoins directs. On ne peut qu’observer le produit final eucaryote, totalement différent de n’importe qu’elle cellule procaryote. (Pour la science (Juin 1996) p.92.)

Malgré que les procaryotes et les eucaryotes présentent certaines similitudes*, le nombre des différences fondamentales est tellement élevé qu’on est bien obligé d’y voir une discontinuité plutôt qu’une continuité. Les évolutionnistes voudront s’attarder au fait que les bases composants l’ADN des 2 groupes sont les mêmes (les mêmes que l’être humain aussi !). Mais l’ADN (circulaire) des procaryotes baigne dans le cytoplasme alors que celui des eucaryotes (linéaire) est organisé en chromosome dans le noyau. Il y a aussi une marge énorme entre la quantité de gènes des procaryotes versus celle des eucaryotes.

*Fondamentalement, il est normal et concordant avec la théorie créationniste de constater certaines ressemblances entre les organismes vivants différents. La raison est plutôt simple : les vivants accomplissent des fonctions semblables et ont accès à la même source d’énergie (soleil/nourriture).

Prédiction : les complexités irréductibles

Les complexités irréductibles sont des systèmes complexes où les parties de l’ensemble ne peuvent pas exister sans l’ensemble des parties (ou n’auraient aucune utilité).

En bref, la nature déborde de complexités irréductibles malgré qu’un seul exemple suffise à valider l’hypothèse créationniste.

L’exemple le plus impressionnant est celui du plus petit génome théorique. Des études récentes faites sur l’organisme vivant le moins complexe qui soit, la bactérie Mycoplasma genitalium, ont confirmé qu’il ne pourrait pas fonctionner avec moins de 250 gènes (un génome d’environ 150 000 à 250 000 bases). Il est donc impossible de supprimer un de ces gènes fondamentaux en conservant la fonction finale de l’organisme : la reproduction. La complexité est irréductible à ce niveau ; elle n’a pu qu’apparaître tel quelle (par création), avec toutes les parties présentent et fonctionnelles.

Voici un résumé du modèle créationniste avec quelques autres prédictions à l’appui

Le modèle créationniste

  1. Les formes de vie ont été créées spécialement et surnaturellement.
  2. Les formes de vie majeur que nous observons aujourd’hui ont des ancêtres séparés
  3. Ils se reproduisent d’après leur « sorte » ou « baramin » – l’habilité de varier est limité
  4. La création fut un événement récent
  5. La terre originale était fait pour des créatures vivants
  6. L’homme est unique Les animaux et les hommes était végétarien
  7. La mort est le résultat de la désobéissance de l’homme (Adam) face au Créateur
  8. Les catastrophes depuis la chute de l’homme:
    • Le déluge universel
    • Mouvement des continents
    • Fossilisation, Changement de climat drastique
    • La tour de Babel
  9. L’environnement pré-diluvien était sub-tropicale/tropicale et il y avait peut-être un canapé au dessous de la terre
  10. L’ère glacial fut un événement post-diluvien
Prédictions Évidences
Créateur Éternel
Matière Éternelle*
L’univers a un début; la 2ième loi de la thermodynamique; la vie est organisée
La vie est éternelle
La vie a eu un début*
Loi de la biogenèse
Les catégories de vie ne sont pas reliées
Tout vie est reliée*
Le registre fossile; réversion vers le type original; similarités*
Catastrophe globale
Uniformité*
Fossiles; strates sédimentaires; uniformité présente*
Mutations sont négatives
Mutations comme mécanisme*
Les mutations sont pathologiques
La création de la vie
Génération spontanée de la vie*
Loi de la biogenèse; Probabilités mathématiques
Organes toujours complets
L’évolution graduelle des organes*
Complexité irréductible; sélection naturelle

* = prédiction/évidence de la théorie de l’évolution