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Dix arguments de la théorie de l’évolution démentis

par Julien Perreault, B.Sc.

Basé en partie sur « Icons of evolution » par Jonathan Wells, Ph.D.

 

Point 1 – Embryologie

Selon les évolutionnistes, l’embryologie appuie fortement la théorie de l’évolution. Ceci parce qu’ils voient des ressemblances dans le développement embryonnaire de différentes espèces de vertébrés. En effet, on note des ressemblances. Par contre, elles sont liées au fait que l’on a sélectionné un échantillon d’espèces qui possèdent des caractéristiques communes majeures. Lors du développement de ces caractéristiques majeures dans l’embryon, on note évidemment des ressemblances ! Les deux caractéristiques majeures reliant les vertébrés sont la présence d’un crâne et d’une colonne vertébrale.

Mais passons outre. Ernst Haeckel a tenté de démontrer ces ressemblances par la publications d’esquisses présentant le développement embryonnaire de huit espèces de la classe des vertébrés. 120 ans plus tard, ces dessins font toujours partie de la littérature académique. Pourtant, nous savons depuis la publication de ces dessins, vers la fin du 19e siècle, que Haeckel a délibérément faussé les dessins et exagéré à l’extrême les dites ressemblances.

De plus, Haeckel ne présente pas la première moitié du développement embryonnaire. Son  » début  » du développement n’est pas le vrai début. Même les livres de biologie qui affichent de vraies images d’embryons (et non les esquisses de l’ouvrage de Haeckel) perpétuent le mirage. Ils omettent les étapes importantes du développement embryonnaire que sont la fécondation, le clivage, la gastrulation et la neurulation. Lorsque l’on considère les différences renversantes entre différentes espèces de vertébrés durant ces étapes nous pouvons nous faire une idée de la raison pour laquelle on ne voit jamais ces étapes dans les manuels scolaires.

Point 2 – Reptile à oiseaux

Selon les évolutionnistes, les oiseaux auraient  » évolué  » à partir des reptiles. Si cette croyance a une quelconque valeur scientifique, on s’attendrait à voir dans le registre fossile une telle évolution. En effet, pour que des reptiles, animaux terrestres, développent la morphologie pour le vol (principalement les ailes) ils faudrait des milliers de transitions.

En 1861 la saga débute. On retrouve une plume fossilisée et un oiseau dans la même strate de sédiments (Jurassique). Ensuite, d’autres fossiles d’oiseaux sont découverts. On soutient que ces fossiles ont des caractéristiques d’oiseaux et de reptile à la fois. L’histoire démontre qu’à chaque découverte de fossile  » reptile-oiseau  » ce n’est qu’une question de temps avant que l’on reconnaisse qu’il s’agit soit d’un assemblage frauduleux soit d’un simple fossile d’oiseau. Certains cas ne permettent aucune conclusion puisque le fossile est fragmentaire.

De toute façon, l’idée que les reptiles (ou dinosaures) ont évolué en oiseaux est farfelue. Comme Alan Feduccia le note :

  » Comment dérivez-vous les oiseaux de lourds reptiles bipèdes et terrestres, ayant un corps profond, une queue-balancier et des membres avant très courts ? » demande-t-il, « Sur le plan biophysique, c’est impossible. « 

«  Jurassic Birds Challenges Origins Theoties  » Geotimes, vol.41 (January 1996), pp.7-8. 

Point 3 – Anatomie comparée

L’anatomie comparée, science développée par Georges Cuvier (1769-1832), consiste à noter les ressemblances et les différences anatomiques entre les diverses espèces de vertébrés.

En effet nous observons des concepts communs entre plusieurs espèces de vertébrés. Par exemple, le membre antérieur suit un modèle squelettique assez ressemblant d’un vertébré à l’autre. Les évolutionnistes définissent de tels structures comme étant homologues. La définition d’une structure homologue est une structure acquise par différentes espèces d’un ancêtre commun [par évolution]. En tentant de définir le phénomène des structures similaires, les évolutionnistes ont introduit le concept théorique d’ancêtre commun. La définition est donc spéculative. La 2e erreur est d’utiliser le phénomène expliqué comme preuve de l’explication (ancêtre commun), ce que tout bouquin de biologie fait.

Les évolutionnistes se font accuser depuis fort longtemps de raisonnements circulaires sur le point de l’anatomie comparée. De toute façon, l’évolution ne se veut pas une bonne explication du phénomène des structures similaires puisque nous savons aujourd’hui que ce phénomène n’est pas explicable par la transmission d’information génétique. C’est-à-dire que des structures similaires ne sont pas nécessairement codées par les mêmes groupement de gènes et que des structures non-similaires sont codées par les mêmes gènes.

Point 4 – Phalène de Bouleau

La majorité de ces papillons, observés en Grande-Bretagne, étaient en majorité de couleur claire jusqu’à la révolution industrielle. Les papillons de couleur foncée, qui existaient déjà dans cette espèce de papillons, sont devenus majoritaires suite aux modifications que leur écosystème a subies.

Personne n’a jamais nié que les proportions des deux types de papillons avaient changé suite à l’impact que la pollution a eu sur l’environnement. Il faut d’abord comprendre que les deux types de papillons (couleur claire et couleur foncée) existaient avant même que leur écosystème ne soit affecté par la pollution industrielle. Donc, il n’y a pas de  » progrès  » ou  » d’évolution  » quelle que soit l’explication que l’on trouvera pour décrire ce changement dans la prédominance des papillons de couleur foncée.

Les chercheurs ont longtemps pensé que les oiseaux, prédateurs de la phalène de bouleau, étaient les responsables de ce changement. En fait, c’est la seule raison pour laquelle les livres de biologie, les documentaires et les revues scientifiques nous présentent la phalène de bouleau sur un tronc d’arbre ou sur une pierre ; bien à la vue des prédateurs …

En réalité, au début des années 1980 les scientifiques ont découvert que cette espèce de papillons ne restent jamais sur les troncs d’arbres. Les images qui nous sont offertes sont truquées ! Les papillons sont collés, épinglés, …

Point 5 – Drosophila melanogaster (la mouche à fruit)

Trois mutations génétiques forcées en laboratoire sur des individus de cette espèce ont provoqué des résultats impressionnants. Cet insecte développe trois segments. Normalement, sur le deuxième segment apparaît la paire d’ailes et sur le troisième, le  » balanceur  » (fonction d’équilibre durant le vol).

Le gène Ultrabithorax devient actif dans le 3e segment de l’insecte et la protéine qu’il produit forme un  » balanceur  » au lieu d’une paire d’aile dans ce segment. Les trois mutations simultanées ont pour but de rendre inactif le gène Ultrabithorax. Ceci a pour conséquence de permettre l’apparition d’une seconde paire d’ailes sur ce segment.

Ce qui n’est pas toujours mentionné est que cette paire d’aile additionnelle est non-fonctionnelle parce que les muscles nécessaires au battement d’ailes sont manquants sur le 3e segment. De plus, les mâles qui subissent ces trois mutations ont beaucoup de difficulté à se reproduire et meurent très rapidement même en laboratoire. Le vol de l’insecte est affecté négativement puisque le  » balanceur  » est remplacé par une structure inactive et encombrante.

Tout ce que les évolutionnistes réussissent à montrer avec ces images est que même trois mutations intelligemment dirigées ne résultent pas en  » progrès évolutif « . Ce qui est dommage est que la très grande majorité des gens croient exactement le contraire lorsqu’ils visualisent les images de la mouche à fruit  » mutante « , faute de connaissance sur les réels résultats.

Point 6 – Homme, descendant du singe …

Homme de Néandertal

Lorsque le premier néandertalien fut trouvé en 1856, l’anatomiste qui étudia les fragments osseux (professeur Schaafhausen) déclara qu’il s’agissait d’un humain. On n’accorda que peu d’importance à cette découverte jusqu’au moment où le livre de Darwin fut publié. À partir de ce moment, certains fervents évolutionnistes on réétudié les ossements de l’homme de néanderthal et on conclu qu’il s’agissait d’un ancêtre  » évolutif  » de l’homme.

Aujourd’hui, nous avons quelques 300 néandertaliens découverts ce qui ne laisse plus de marge de manœuvre pour les fantaisistes. Sa capacité crânienne est supérieure à l’homme moderne. Certains indices portent à croire que l’homme de Neandertal avait des préoccupations spirituelles, artistiques et même médicales.

Les scientifiques sont unanimes, l’homme de néanderthal doit être classé comme homo sapiens. Il n’est donc pas l’ancêtre de l’homme, c’est un homme.

 » Selon plusieurs paléoanthropologues, l’histoire de l’évolution humaine a été portée vers la fiction afin de répondre à des besoins autres que la rigueur scientifique. « 
 
 » Des comparaisons détaillées entre des restes de squelettes d’hommes de Néandertal et de squelettes d’humains modernes ont démontré qu’il n’y a rien dans l’anatomie néandertale qui indique de manière concluante une infériorité locomotive, manipulative, intellectuelle ou linguistique par rapport à l’homme moderne. « 
  
Natural History vol. 87, p. 10, 1978

 » Des générations d’étudiants dans le domaine de l’évolution humaine, moi y compris, ont peut-être pataugé dans les ténèbres; nos données sont trop éparpillées, trop fuyantes pour donner forme à nos théories. Les théories sont davantage des faits sur nous-même et sur une idéologie, que sur le passé. La paléoanthropologie parle davantage de la manière dont les humains se voient que de la manière dont ils ont pu arriver ici. Mais tout cela est de l’hérésie. « 

American Scientist, Vol. 66, p. 379, May/June 1978

Homme de Cro-Magnon

Les hommes de Cro-Magnon sont également considérés comme des hominidés. Ils vivaient vraisemblablement à l’intérieur ou près des cavernes, souvent couvertes de peintures. Dans l’une d’elle, près de Les Cambarelles en France, on peut voir des peintures très claires de mammouths. Il semble évident que ces hommes intelligents et les mammouths étaient des contemporains. De plus, l’homme de Cro-Magnon était fabricant d’outils divers et artiste. Il faisait des petites statuettes et des gravures dans la pierre. Il ne se différenciait pas ou très peu de l’homme moderne sur le plan anatomique.

Homme de Piltdown

Reconnu dès sa publication, en 1912, comme étant un chaînon manquant de l’évolution, les restes de l’homme de Piltdown furent rapidement popularisés par les spécialistes anglais. En 1953, à la suite d’analyses au fluor, la supercherie fut mise à jour (40 ans plus tard …). Les échantillons ont été artificiellement vieillis puis déposés à Piltdown. De plus, le mandibule (partie inférieure de la mâchoire) était celui d’un orang-outan. Le jésuite Pierre de Chardin a joué un grand rôle dans cette supercherie.

Homme de Nebraska

À la suite de la découverte de la fameuse molaire, les américains avides de publicité, publièrent dans le Illustrated London News des dessins de l’homme et de sa compagne (à partir d’une dent ; oui, oui !). En 1928, il fut prouvé que la dent appartenait en fait à une espèce éteinte de porc. Qu’y a-t-il a ajouter ?

Homme de Java

Ces trois fragments de fossiles ont été découverts sur une période de un an. Ils étaient distribués sur plus de 15m. Dubois, élève de Haeckel, prétendit que ces minces découvertes représentait le fameux chaînon manquant entre l’homme et le singe. Suite à la mort de Dubois, l’homme de Java fut considéré comme une variété de Homo erectus. Professeur Thompson, dans son introduction du livre Origine des Espèces, avouait être surpris qu’un livre de 1943 citait du Pithecanthropus (Java man) comme un chaînon manquant.

Homme de Péking
 
Suite à la découverte d’une dent, en 1927, des recherches s’intensifièrent sur le site de ChouKouTien. Ces fouilles se sont étendues sur plusieurs décennies et par plusieurs équipes différentes. Dès 1934, des crânes furent découverts sur le site. En grande majorité ce ne sont que des crânes qui furent extraits de ce site. Les opinions varient dans le monde scientifique, selon l’observateur quant à la classification de ces fossiles : singe, transition ou homme.

Lucy

Déclenchée, en 1924 par la découverte du ‘Taung Skull’ par Raymond Dart, la course aux ossements en Afrique fut très publicisée. L’australopithèque fut très rapidement intégré à l’arbre généalogique de l’homme. Le plus célèbre de ces fossiles porte le nom de Lucy. Lucy n’est pas complet. Sans les pieds, il est difficile de conclure si elle se déplaçait debout. En s’appuyant sur un ossement de genou trouvé à plus de 3 km d’où Lucy fut extraite, Johanson prétendit qu’elle marchait debout. L’analyse du reste du fossile démontre que Lucy serait en fait une variété de singe. L’absence du crâne et de d’autres membres, limite grandement les conclusions voulant qu’elle soit un de nos proches cousins.

Bones of Contention, Marvin L. Lubenow, 1992
The Collapse of Evolution, Scott M. Huse, 1997
In the Mind of Men, Ian T. Taylor, 1991
 

Point 7 – Le registre fossile 

http://www.answersingenesis.org/home/area/faq/fossils.asp

On nous raconte souvent que le registre fossile appui fortement la théorie de l’évolution … c’est sûrement de l’ironie ! En effet, la théorie de l’évolution suppose que les formes de vies ont évolué les unes des autres c’est-à-dire que les petits reptiles ont acquis graduellement au fil de millions d’années des ailes donnant ainsi  » naissance  » aux oiseaux … Les mammifères terrestres auraient développé miraculeusement des nageoires et toutes les adaptations nécessaires à la vie aquatiques donnant naissance aux mammifères aquatiques !

Évidemment, tous s’entendent pour dire que, si c’était le cas, le registre fossile qui compte des millions de spécimens aujourd’hui, regorgerait de fossiles qui appuieraient ces hypothèses de changements et adaptions graduels. Or, les évolutionnistes eux-mêmes admettent couramment que ces transitions sont manquantes. Trois hommes de sciences reconnus mondialement l’on admis à plusieurs reprises :

    Stephen J. Gould, paléontologiste de l’Université de Harvard, Gould est un évolutionniste très engagé.
    Dr. Colin Patterson, paléontologiste Senior du Musée britannique d’Histoire Naturel.

 » Je suis parfaitement d’accord avec vos commentaires sur le manque d’illustration directe de transitions évolutives dans mon ouvrage. Si j’en connaissais, vivantes ou fossiles, je les aurais certainement incluses. « 

Dr. Patterson, dans une communication personnelle documentée dans  » Darwin’s Enigma « , Luther Sunderland, Master Books, El Cajon, CA, 1988, pp. 88-90.

David Raup, Paléontologiste reconnu mondialement et conservateur de géologie au  » Field Museum of Natural History  » jusqu’en 1994.

 » Environ 120 ans se sont écoulés depuis Darwin, et notre connaissance du registre fossile s’est grandement améliorée. Nous comptons maintenant un quart de million d’espèces fossiles, mais la situation n’a pas beaucoup changé — ironiquement, nous avons même moins d’exemples de transition évolutive qu’au temps de Darwin. Ce que je veux dire, c’est que certains des cas classiques de Darwin sur les changements dans le registre fossile, comme l’évolution du cheval en Amérique du Nord, ont été rejetés ou modifiés une fois qu’on a eu des renseignements plus précis. « 

Field Museum of Natural History Bulletin, 50:22-29

Point 8 – Les organes vestigiaux

Ce concept est en fait un mythe ! Nous ne passerons pas beaucoup de temps sur ce point… Les évolutionnistes soutiennent que certains organes faisant partie de notre anatomie aujourd’hui ont peu ou pas de fonction. Ils interprètent ainsi ces organes comme des  » vestiges de l’évolution  » ; des structures anatomiques léguées par un ancêtre évolutif X et qui ont  » cessé de se développer  » [cette expression est scientifiquement irrecevable …] parce qu’elles ont cessé d’être utiles. À l’époque de Darwin une centaine d’organes ont ainsi été répertoriés comme étant des  » vestiges de l’évolution « . Chaque décennie d’avancement en science fait maigrir cette liste.

Aujourd’hui, cette liste ne comporte que 4 ou 5 cas … et à l’heure actuel, ils sont remis en question. Parmi eux, l’appendice et le coccyx :

 » À mesure que notre connaissance a augmenté, la liste de structures vestigiales a diminué. Wiedersheim pouvait en dresser une liste d’environ 100 chez les humains; les auteurs récents en énumèrent habituellement quatre ou cinq. Même ces courtes listes de structures vestigiales chez l’humain peuvent être remises en question. Au niveau anatomique, l’appendice a de toute évidence, une fonction lymphoïde. « 

 » Le coccyx sert de point d’insertion à plusieurs muscles et ligaments, incluant le gluteus maximus. Le repli semi-lunaire de l’oeil aide à nettoyer et à lubrifier le globe de l’oeil. « 

Point 9 – Les mutations génétiques

Pour qu’une bactérie se  » transforme  » en homme au fil des 2 derniers milliards d’années, cela requiert une augmentation d’information. L’information nécessaire à la construction de tout être vivant est codée dans l’ADN. L’ADN est une super biomolécule ; une suite de plusieurs millions de bases azotée. Sur chaque emplacement du brin d’ADN se trouve une des quatre bases azotées soit adénine, thymine, guanine ou cytosine.

Tel le code binaire (0 et 1) qui est la base de toute la science informatique, le code génétique (A, T, G et C) contient toute l’information dans la séquence ordonnée de ses bases.

Pour une bactérie, le brin d’ADN contient environ 3 à 4 millions de ces bases. Pour l’homme, le brin d’ADN en contient 2 milliards. Le problème est que l’ADN d’un organisme vivant se transmet de génération en génération sans jamais que le nombre X de bases contenu dans son ADN ne change. C’est ici que la théorie de l’évolution heurte les faits scientifiques, une fois de plus.

Dans une tentative désespérée, les évolutionnistes se sont tournés vers les mutations génétiques pour expliquer l’origine de nouvelles informations. On entend ici par  » nouvelles informations  » des séquences complètes de bases ajoutées au code génétique qui confère à l’organisme vivant un futur avantage vis à vis des autres individus de son espèces. Ceci est illusoire, n’ayant jamais été observé.

Tout scientifique admet que les mutations génétiques sont un  » poison  » pour la cellule vivante. En effet, une mutation génétique ajoute, retranche ou substitue une bases ou séquences de bases sur un brin d’ADN. L’effet en est évident ; la construction de l’organisme vivant est mis en péril puisque le plan est corrompu.

Point 10 – L’origine de la vie

Les évolutionnistes acceptent généralement l’idée que le premier organisme vivant soit apparu par abiogenèse. L’abiogenèse suppose que la vie s’est « créée » elle même à partir de la matière non-vivante. Un brassage aléatoire d’éléments chimiques de 2 milliards d’années aurait donné naissance à de micro organismes capable de réplication … De telles suppositions relèvent exclusivement de la spéculation. Aucun organisme vivant  » auto-réplicatif  » plus simple que la bactérie n’a, à ce jour, été découvert. La bactérie est d’une complexité écrasante. Par exemple, son brin d’ADN contient généralement 3 millions de paires de bases. On dénombre 10 à 15 milles ribosomes dans une simple bactérie …

Les évolutionnistes-naturalistes ont tout de même tenté de valider leur conviction avec les expériences sur l’origine de la vie. La plus populaire est celle de Miller. Il y a 50 ans, Miller a tenté de reproduire ce qu’auraient pu être les conditions atmosphériques de la Terre il y a 4 milliards d’années. Dans son  » bocal « , il inclut entre autres du méthane et de la vapeur d’eau mais prend bien soin de retirer tout l’oxygène (l’oxygène étant mortel pour les acides aminées que Miller tente à priori obtenir). Mentionnons que des évidences claires prouvent que notre atmosphère a toujours contenu de l’oxygène …

Miller laisse mijoter et obtient effectivement quelques molécules complexes… mais très instables. L’eau, qui est un puissant solvant, oblige Miller à retirer de sa solution les produits (qui était là il y a 4 milliards d’années pour retirer les produits ?). On retrouve parmi ces produits quelques complexes organiques (acides aminées), mais aucun de ceux utilisés par le vivant, et même si on en trouvait, ce sont les protéines qui sont utiles aux êtres vivants. Les protéines sont un assemblage complexe de plusieurs centaines d’acides aminées. Une protéine X à une propriété chimique Y grâce à l’ordre dans lequel sont placées les acides aminées qui la composent. La configuration en trois dimension de la protéine est d’autant plus importante.

La conclusion ici est que même si Miller avait eu des acides aminées stables dans sa solution, il aurait été à des années lumières de la protéine, qui elle est à des années lumières de l’ADN, …

Question : Sachant ces faits, comment se fait-il que les évolutionnistes mentionnent encore aujourd’hui l’expérience de Miller comme une preuve de l’origine de la vie par abiogenèse ?